I still alive

With all the horrors we saw, we're going to war with a smile on our faces, because we're friends of Death himself…

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Extrait d’un journal intime 7.12.2012 de Isa

Posté : 10 décembre, 2012 @ 7:49 dans Non classé | Pas de commentaires »

7.12.2012

Je crois que la vraie magie de l’amitié ne se trouve pas dans le fait de rigoler ou de se balader ensemble, même de se faire confiance. Je m’en suis rendue compte il n’y a pas aussi longtemps que ça, avant la mésaventure de Jennifer. J’avais toujours cru que se tenir par le bras et manger ensemble étaient les bases d’une amitié durable, parce que cela signifiait que la personne concernée faisait parti de notre quotidien, même car on se faisait plaisir mutuellement par de simples actions qui ne nécessitent pas grande énergie. Pour moi, quand quelqu’un faisait ce que sa meilleure amie lui demandait à chaque fois qu’elle le désirait, c’était une fille soumise, qui obéissait aux ordres. Je me suis complètement trompé, mais jusqu’au trognon!

L’amitié commence réellement au moment où l’on se rend compte du manque qui se trouvait dans notre coeur , lorsqu’on  comprend que cette personne que nous côtoyions le plus souvent possible, l’a comblé. La véritable amitié naît lorsque les deux tristes vides et gros malheurs se rencontrent , et commence déjà à se compléter. Simplement parce que tout le monde a besoin d’un être différent des autres à ses côtés, une personne qui se démarque si essaiment du reste des troupes… Une petite voix qui surpasserait celle d’une foule , un style qui la rendrait reconnaissable partout où elle laisserait sa trace, dans une rédaction ou dans un bac à sable. L’amitié est toujours représentée par une boule à la taille modifiable qui se trouverait 24 h sur 24 h au plus profond de nos hantise: quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, elle est omniprésente dans nos têtes, elle n’est pas éternelle, sauf pour quelques exceptions: c’est par la peur de la perdre qu’on en fait parfois trop, c’est par la peur d’en dépendre qu’on en fait pas assez. On l’a souvent dit, mais je vais citer cette fameuse phrase de on-ne-sait-pas-et-on-ne-saura-jamais-qui:

 » Il vaut mieux avoir un ami fidèle que dix que l’on croise à la sortie des cours ». Il y a encore  » La moitié d’un ami, c’est la moitié d’un traître ». Ils traitent de la même chose! Il faut bien choisir ses fréquentations, plus que ses choix: ce sont elles qui nous accompagneront lorsque nous devrons contourner un obstacle; ce sont elles qui nous retiendrons à la vie tout au long de notre existence; ce sont elles qui se trouveront toujours derrière notre dos, pour être sûr que nous ne fassions pas de bêtises ou que nous ne nous trouvions pas seuls… Une vraie amitié, c’est quand on sait que , si on demande à notre ami de nous assister à n’importe quel moment de notre destinée, il viendra à nous, malgré les efforts qu’il  devra faire , ou l’énergie qu’il y usera. Peut-être ne sera-t-il pas utile, ou de mauvais conseil! Mais au moins, n’est-ce pas déjà une preuve d’affection que de s’user à rendre service à ceux qui nous tiennent à coeur? Ne pensez-vous pas qu’un vrai ami devrait toujours venir à la rescousse de la 2ème partie de son duo? Une amitié, c’est quand on sait se priver de tout pour satisfaire notre deuxième moitié, comme si on en dépendait? Oui, ce doit être cela la vrai crainte des politiciens: la camaraderie nous fait lier des liens, qui peuvent être tantôt fort et résistants à toute tempête, tantôt faible et facilement atteignable, brisable en un seul souffle. C’est cette 2ème option qui nous permet de tout se dire, qui nous permet de bien rire entre potes, mais il suffit d’une seule trahison volontaire ou non, et un regard dur peut remplacer ces câlins. Non, ce n’est pas cela qui est digne de prétendre être universelle. Pour arriver à un résultat authentique, il faut beaucoup de patience, il faut de la timidité et de la franchise, un soupçon de crainte et de méfiance, et une curiosité dévorante. La vrai fraternité peut enclencher un syndrome de « gros blanc », des effets secondaires qui imposeraient aux meilleurs copains de grands moments de silence dévorants, pour réfléchir, ou plus fréquemment parce qu’on n’a plus rien à se dire.  Je crois que ce sont ces moments-là qui traduisent un espoir. On peut connaitre quelqu’un depuis longtemps, ne jamais cesser de l’interroger ou de lui répondre, de discuter, mais par un hasard ambigu, ne plus rien trouver à faire sortir de ses lèvres, comme si on ne pouvait, d’un coup, plus penser, que rien ne nous vienne à l’esprit, alors que pourtant, avant, chaque minute passée était une succession de rigolades et souvenirs évoqués. C’était avant. On ne peut pas effacer la passé. Et c’est bien ça qui nous oblige à prendre en compte tout ce que l’on a fait jusqu’à maintenant. Une vieille amitié n’est jamais brisée si elle était partie sur de bonnes bases. Oui, les bases, le premier regard, les premières paroles, les premières questions, chacun à connu cet embarras de se trouver face à un être dont on ignorait totalement les points d’intérêts. C’est le point décisif. Soit on s’intéresse l’un à l’autre par on-ne-sait-quelle-raison, ou bien on ne fait rien, on ne se regarde plus, on ne tiens plus à se parler ni à prétendre se connaitre. C’est aussi cela qui rend les chose compliquées: on croit toujours que la personne avec qui l’on souhaite monter une estime de l’autre ne s’intéressera pas à vous. La plus part du temps, ce sont des paroles en l’air que vous lancez. Ne vous leurrez pas! N’abandonnez pas! Rester debout! Allez-y peut-être plus doucement, introduisez-vous avec plus de finesse à son milieu  , si vous êtes bien sûr qu’elle en vaut la peine.

Je ne pense pas que la question de savoir si celui ou celle qui nous intéresse  me reviens, mais je crois savoir ce qu’il nous faut pour pouvoir nouer une sympathie avec quelqu’un : la confiance en sois, la diversité d’opinions et l’expérience. La confiance en sois pour persévérer , toucher son but, ne pas toujours se remettre en cause comme si le monde autour de nous était parfait. La diversité d’opinion pour pouvoir faire et entretenir une discussion intéressante.Oui, les disputes , les débats et les dialogues sont le meilleur moyens de faire naître du respect, donc de l’intérêt chez une personne envers une autre. Pour finir, l’expérience, qui s’acquiert avec le temps , qui nous sert à se pas se tromper ni à choisir la « mauvaise « vie. Bon, c’est une thèse, c’est un avis. Vous êtes libres de ne pas y croire. Mais regardez les gens « populaires », rien que ceux qui sont aimés, prenez du recul par rapport  à vos fréquentation, pendant 10 minutes, pendant même pas un repas: ne dites rien, écoutez les discussions des autres, observez toutes les manies , tous les tics, toutes astuces que pourront vous transmettre ceux qui gèrent leur vie sociale. Vous verrez beaucoup de choses, croyez-moi.

Pour conclure, l’amitié est d’or. Même plus.

«  L’amour va voir l’amitié et lui dit :

-          Moi, je fais se rencontrer 2 êtres, je les fais s’aimer… Mais toi, à quoi sers-tu ?

L’amitié réfléchit, et répondit :

-          Je sèche les larmes que tu fais couler sur les joues de tes victimes. Je sert à effacer les injustices que tu as comises.

L’amour s’en fut, pennaude, consciente de ses erreurs, et ne remit plus jamais au cause son opposé. »

Parce que je dois te quitter pour l’instant, Isa.

PS: Vous connaîtrez la suite de mon récit sur L’affaire Jennifer dans mon prochain post. Vous êtes libres de tout imaginer, car les tensions sont à leur combles, et le destin de toutes les 5 repose entre les mains d’une d’entre elle, à savoir laquelle…

PS: Joyeux anniversaire à Thierry !!!!

Blow me… One last Kiss

Posté : 5 décembre, 2012 @ 9:18 dans Non classé | 4 commentaires »

White knuckles and sweaty palms from hanging on too tight
Clenched shut jaw, I’ve got another headache again tonight
Eyes on fire, eyes on fire, and the burn from all the tears
I’ve been crying, I’ve been crying, I’ve been dying over you
Tie a knot in the rope, tryna hold, tryna hold,
But there’s nothing to grab so I let go

I think I’ve finally had enough, I think I maybe think too much
I think this might be it for us (blow me one last kiss)
You think I’m just too serious, I think you’re full of shit
My head is spinning so (blow me one last kiss)

Just when it can’t get worse, I’ve had a shit day
You’ve had a shit day , we’ve had a shit day
I think that life’s too short for this, I’ll pack my ignorance and bliss
I think I’ve had enough of this, blow me one last kiss.

I won’t miss all of the fighting that we always did,
Take it in, I mean what I say when I say there is nothing left
No more sick, whiskey-dick, no more battles for me
You’ll be calling a trick, ’cause you’ll no longer sleep
I’ll dress nice, I’ll look good, I’ll go dancing alone
I will laugh, I’ll get drunk, I’ll take somebody home

I think I’ve finally had enough, I think I maybe think too much
I think this might be it for us (blow me one last kiss)
You think I’m just too serious, I think you’re full of shit
My head is spinning so (blow me one last kiss)

Just when it can’t get worse, I’ve had a shit day
You’ve had a shit day , we’ve had a shit day
I think that life’s too short for this, I’ll pack my ignorance and bliss
I think I’ve had enough of this, blow me one last kiss.

Blow me one last kiss
Blow me one last kiss

I will do what I please, anything that I want
I will breathe, I will breathe, I won’t worry at all
You will pay for your sins, you’ll be sorry my dear
All the lies, all the lies, will be crystal clear

I think I’ve finally had enough, I think I maybe think too much
I think this might be it for us (blow me one last kiss)
You think I’m just too serious, I think you’re full of shit
My head is spinning so (blow me one last kiss)

Just when it can’t get worse, I’ve had a shit day
You’ve had a shit day , we’ve had a shit day
I think that life’s too short for this, I’ll pack my ignorance and bliss
I think I’ve had enough of this, blow me one last kiss.

Blow me one last kiss
Blow me one last kiss

Just when it can’t get worse, I’ve had a shit day
You’ve had a shit day , we’ve had a shit day
I think that life’s too short for this, I’ll pack my ignorance and bliss
I think I’ve had enough of this, blow me one last kiss.

 

Me revoilà! Je vous ais laissé, je le sais, simplement parce que mes journées sont comme « remplies à ras-bord ». je n’ai plus une minute à moi! Entre mes interrogations et les virées entre amies, je n’en peux plus.

Oui, ma situation s’est bien arrangée. Je ne pense plus à eux. C’est comme si ils se trouvaient dans un monde invisible à mes yeux! Rien, aucune haine, aucune tristesse lors de leurs longs baisers en récré! Rien non plus lors des actions-chiche ou vérité! Ou … si. C’est à propos de mes anciens amis. Je suis désolée pour eux. Ils auraient du se trouver des vrais amis avant de prétendre en avoir. Je viens de me rendre compte que les personnes que je côtoyais avant n’étaient que des débiles, des écervelés, des hypocrites! Avant, lorsqu’une personne repliquait quelque chose de pas très sympathique, l’ado concerné lui faisait, ce qu’on appelait communemment , » faire la gueule », c’est-à-dire ne plus parler à quelqu’un et répandre partout autour de sois que nous avons pris cette décision, mais surtout, traîner avec d’autres gens devant son nez. Un peu comme ce que Charlotte me fait. Avant, quand on tombait amoureux , cela se savait aussitôt! Avant, quand on ne parlait pas comme des jeunes ou ne portait pas la marque du moment, on se retrouvait tout de suite exclus. Maintenant… C’est tout autre chose. Il est vrai que les filles qui me servent d’amies accueillent beaucoup plus facilement les nouveaux venus, ce qui les pousse à nouer des affinité avec des gens de n’importe où! Cela peut être un défaut, mais je ne le considère pas de ce point de vue. Tandis que je n’avais jamais découvert les autres élève de ma si vaste école, je me retrouvais à chatter par ms avec des personnes que je croisais entre 2 cours. Le weekend, je suis presque tout le temps en train de surfer entre mes lecons et 2 parties de shopping, de ciné avec mes cops ou de soirée chez une amie. Maintenant, je suis invitée à toutes les fêtes possibles!!!

Je m’en suis rendue compte il n’y a pas si longtemps que ca, mais Miranda fait tout pour que je me sente à l’aise, même à ma place parmi elles. Je n’y vois pas d’inconvénients. Par le biais de cette intrusion , je m’apprête tout les jours à découvrir une nouvelle facette de la personnalité de chacun. Tant tôt je partage un nouveau fou rire avec Camile, tant tôt je travaille chez Carolyn, après avoir découvert tout les recoins et les cachettes de son immense maison! Une fois, durant un Lundi où mes 3 amies mangeaient chez elles, je ne l’avais pas cru possible , mais Miri engagea une conversation avec moi. Elle qui me paraissait si occupée par des sms incessants, des devoirs du soirs, d’innombrables impossibilités de venir aux fêtes… Je n’avais jamais eu le temps de bien la connaître, ce qui me semblait vraiment dommage. Je n’avais jamais voulu me l’admettre à moi-même, mais au fond de mes entrailles, je sentais une espèce de respect envers cette jeune demoiselle qui sortait avec n’importe qui. Je lui trouvais des tas de qualités, mais jamais aucun défaut. et pourtant, je cherchais! Enfin, en bref. Je fus surprise.

- » Tu savais que Jenni allait mal?

-Vraiment? Je l’aurais jamais remarqué! Elle est tellement … sérieuse !

- Ouais, j’ai appris par ma mère que ses parents divorçaient, et que pour rester ici, elle devrait vivre avec son père…

-… Elle ne l’aime donc tellement pas?

- C’est pas ça, c’est juste que sa mère, c’est sa première confidente… C’est un peu ridicule d’ailleurs.

-Ouais. Continue.

-Bas rien! Elle va juste mal pour ça!

-Ah, t’es pas au courant pour…?

-Pour quoi?

-Elle m’a demandé de ne pas le répéter…

-Ne t’inquiète pas pour ça, je dirais rien!

-Bon, je te fais confiance. Elle m’a assurée qu’elle était raide dingue de Julio.

-Mais, Julio… Il ne sort pas avec Sarah?

-Siii c’est bien ça le problème! Elle pense n’avoir aucune chance!

-Mais… Oh, la pauvre…

- Oui, je pense que c’est surtout à cause de ça qu’elle a pas le moral. »

Voilà ce qui entraîna notre 1ère réelle discussion: Jennifer. La Jenni. C’était elle notre fil conducteur. Elle monopolisa nos discussion durant au moins 4 Lundi, jusqu’à , en faite, que l’élu de son coeur rompt avec sa dulcinée.

Cette première discussion me perturba. Jen m’avais toujours assurée que Miranda était une de ses meilleures amies! Pourquoi me confiait-elle ce genre de choses si elle la préférait à moi..?

Lorsque je posai discrètement la question à l’unique concernée, elle me répondit simplement qu’elle… s’embrouillait actuellement avec Miri. À propos de son manque de discrétion. Elle me détailla l’histoire: elle lui avait confié en secret la liste des invités à sa boom. À sa grande surprise, Miranda s’amusa à divulguer partout le nom de ceux qui ne pourraient pas y assister, en sachant que chacun d’eux serait en colère contre elle , alors que Jennifer s’était efforcée de ne pas en parler, de donner les infos par mail, de prendre toutes les précautions nécessaires pour que son secret soit gardé, pour ne pas avoir d’ennemis supplémentaires! Il me sembla bien que c’était une raison un peu louche que de  » faire la gueule » à sa meilleure amie pour une histoire d’invités… Il y eu encore une dernière chose qui me sembla inhabituel. Ma discussion avec Jennifer dut la mettre en état de choc ou en colère, car à peine nos mots ne se destinaient plus, qu’elle partit à pas rapide à la rencontre de Miranda, qui ne dut pas s’y attendre: Jenny commença à l’injurier ou à la réprimander qu’elle avait trahi sa confiance je crois, car je les vis la tête penchée vers leur interlocuteur, la bouche grand ouverte et les sourcils froncés! Jennifer parlait sans trêves, entrant dans une colère plus grande à chaque mot prononcé, mais la Brunette ne se laissa pas faire, car elle profitait de chaque pause de son amie pour se défendre avec beaucoup de sincérité, si bien qu’on les retrouva front contre front dans l’arrière-cour , les crocs sortis, prêtes à s’acharner jusqu’à ce que mort s’en suive à abattre son adversaire… D’après les 2 amies-ennemies, elles se haïssaient maintenant pour une raison personnelle, que personne n’arriva à percer. Malgré la visibilité de  leur des-entente et la haine fabuleuse qu’elles se portaient à présent, aucune d’entre elle ne se trahit: elles étaient liées par le secret.

Peu à peu, on oublia leur dispute, leurs injures , et la vie repris, dans un autre sens. On ne retrouvait désormais plus aucune trace d’attachement entre les 2 demoiselles, si bien que c’était à se demander si elle dégainent remarquer la présence de leur adversaire d’un mois. Nous 3, Carolyn, Camile et moi, essayâmes plusieurs fois de trouver ce dont il était si grave de ne pas parler, mais malgré nos efforts acharnés, nous ne parvînmes pas à deviner le sens caché de leur colère. Ce ne fut qu’un matin de décembre, le 4 je crois, que Carolyn parvient à trouver de quoi faire avancer nos recherches: faisant office de meilleure amie de J. jusqu’à lors, même avant la dispute entre les ex-inséparables, elle se retrouvait forcément en position de force par rapport à nous… Malheureusement, cela ne sembla pas la rendre joyeuse d’avoir recueillit les bribes de ce mystère. Elle arriva ce matin-là, un épais manteau bleu sur les épaules, et un bonnet qui la rendait plus grande pour cause du pompon qui trônait en haut de celui-ci, et avança directement vers Camile et moi, même si , à vrai dire, elle n’avait aucune raison de rester à bonne distance de son amie d’enfance. Ce n’était pas un matin habituel pour moi non plus: quelques minutes seulement avant que la mauvaise nouvelle ne me tombe dessus, Tomàs était venu  à ma rencontre pour me faire la bise, et peut-être reprendre notre ancienne amitié à l’endroit où nous l’avions laissé.

Tomàs et moi nous étions toujours observés d’un oeil distant, mais d’un regard intensif: d’après nos aveux, cela faisait environ depuis le CM1 que nous prévoyions de nouer une amitié sincère entre nous, mais jamais nous n’avions fait le premier pas: soit mes histoire avec Ce garçon m’empêchaient de passer mon déjeuner à causer avec ce jeune homme, soit sa vie privée ne lui laissait pas de répits en ce qui me concernait. Malgré tous nos problèmes et nos obligations, nous avions réussi à ,chacun de notre côté, faire un pas de géant vers l’entente mutuelle. Tandis qu’il s’était rapproché de mes fréquentations qu’il avait toujours daigné regarder, je décidai de laisser un peu de distance entre mes amis et moi. C’est sur ce drôle de quiproquo que nous nous sommes retrouvés à manger seuls à une table de la cantine. Nous étions embrassés de nous retrouver comme cela, assis , à ne savoir que dire, mais finalement, je ne saurais dire qui, mais l’un de nous engagea une conversation à propos de nos cours , un sujet intéressant, mais qui me parut infiniment compliqué lorsque mon ami me fit part de son avis. L’avantage de parler avec Tomàs était qu’il avait un avis sur tout, mais qu’il prenait toujours garde à peser le pour et le contre, et qu’il pouvait nous sortir toutes sortes d’arguments valables auquel personne n’aurait pensé. Niveau physique, il était grand, bruns, au yeux noirs pétrole et à la peau bronzée par des vacances au ski très fréquentes qui étaient payées par des parents richissimes. Il ne portait pas de vêtements coûteux, mais son sac, ses lunettes, sa maison, ses instruments coûtaient la peau des fesses. Oui, j’oubliais, c’était un grand musicien, qui jouait de tout, ou presque, mais qui c’était perfectionné dans l’harmonica pratique et léger, et le piano, lourd et bruyant. C’était une personne que j’avais appris à énormément apprécier, pour ses qualités comme pour ses défauts: la timidité, le refus catégorique de faire face à l’amour, et la haine envers les footballeurs. J’étais toujours heureuse lors de nos rencontres. Avec lui, j’oubliais même mon Roméo précédent, même si, en ce moment, je ne pensais plus du tout à lui. Surtout avec les éléments qui allaient suivre. Qu’il me dise « au revoir » celui-là! Thomàs, c’était autre chose.

Mais pour revenir à notre sujet initial! Malgré mon détachement avec les « populares »(latin: populaires) , il avait bravé le dédain et le ridicule, il avait laissé sa timidité de côté, pour venir m’embrasser. Cela m’avait tellement surprise que je restai quelques dizaines de secondes figée comme de marbre devant son regard étonné. Il était sur le point de partir quand je sortis de ma torpeur et l’interpella sur un sujet historique appelé la 1ère guerre mondiale. Il se retourna, me sourit tendrement, avec son regard plein d’espoir et de compassion, et utilisa sa parole pour accéder à ma requête. J’était donc très heureuse après notre discussion qui se déroula sous le regard étonné de mes anciens camarades, et ce fut avec un large fossé en guise de sourire que je rejoignis Camile qui guettait impatiemment l’arrivée de quelqu’un avec qui elle aurait la possibilité de partager… hem… bas rien du tout en faite, juste pour parler. Elle fut sur le point de sauté sur place lorsqu’elle aperçut Carolyn à l’autre bout de la cour de récréation , mais l’anxiété qui se lisait sur son regard trahissait la grande émotion qu’elle contenait. Elle avait un regard hésitant, et elle était sur ses gardes, ce qui ne lui ressemblait pas vraiment.

- » Coucou!(Cami)

-Coucou!(Caro)

-Coucou!(moi)

- Ça va? T’as une tête de …

- Pas besoin de grossièreté de ta part!

- (rire de Camile) Oh, je vous prie de pardonner mon manque de respect envers cette incroyable personne que vous êtes…

- Bon, passons. (moi)

- Ah, Isa! (bise) Bon, je crois que j’ai du nouveau à propos de… l ‘Affaire (regards lourds de sous-entendus de la part de nous 3, sourcils descendus au niveau des yeux en signe de concentration, et une pointe d’humour dans les yeux de chacune)… J’étais chez Jennifer hier, parce que nous avions notre cour de maths qui commençait , et j’étais passée la prendre chez elle. Elle ne devait pas m’attendre , car je sonnai à la porte, mais je me rendis compte qu’elle était ouverte. Elle vis au 1er étage d’un tout petit immeuble, alors c’est facile de rentrer. Je suis donc rentrée, et là, j’ai vu ses clefs jetées parterre… Je me suis baissée pour les ramasser, et j’ai vu son manteau étalé sur le sol, ainsi que son bonnet, son écharpe et ses gants, qui était saupoudrés de neige. Plus loin, il y avait son cartable même pas ouvert. C’était vraiment bizarre parce que çà faisait quelques heures qu’on avait fini les cours, et elle aurait du au moins commencé ses devoirs! Pourtant… Je me suis discrètement approchée de l’entrée de son royaume. Je n’ai rien attendu, alors j’ai entre-ouvert la porte, et j’ai vu un monstre blanc ! Non, enfaîte, c’était bien elle. Mais elle était d’une pâleur extrême! Elle avait des cernes toutes rouges! Jennifer avait porté ses mains à son visage, et ses ongles étaient jaunes, ses pupilles étaient dilatées… Je n’ai rien dit, et je me suis doucement faufilé à l’intérieur de sa chambre, dans un désordre pas possible. C’était horrible de la voir comme ca. Elle cessa un moment de contempler ses pieds, tourna sa tête vers moi , et me demanda  » CO… COMMENT TU… TROUVES MON… MON… MON DÉGUISEMENT?? … POUR .. HALLOWEEN!! » Nous nous sommes regardées pendant un long moment, puis, d’un coup, nous avons éclatée de rire!! Au début, je pensais qu’elle était devenue une maquilleuse professionnelle en l’espace de quelques semaines, mais quand j’entendis son rire, il ressemblait.. J’entendis une ressemblance… Avec un vomi, ou hem… Vous savez, là, les rires des ogres, ou bien… Comment dire…

-Comme ça?? RAHRAHRAH!!! (Camile)

- Ou plutôt ROHROHROHR?(moi, qui commençait à me tendre peu à peu)

- Oui, c’était plutôt ca, un rire un peu lourd, comme si elle toussait… Mais ce n’était pas tout. Quand elle voulut se lever, elle n’y arriva pas tellement elle vacilla: je l’aida à tenir debout, me disant surement à ce moment-là qu’elle révisait son numéro, mais subitement, je me souvins que Halloween était passé depuis 2 mois déjà! Je la laissai tombé d’un coup, et c’est en un gros BAM qu’elle s’étala parterre sans avoir l’air souffrante: elle balanca ses mains dans tous les sens, et commenca à vouloir m’attraper, me « tordre le cou » comme elle disait! J’ai eu super peur, et j’ai reculé jusqu’à tomber devant la porte… J’ai senti quelque chose de pointu dans mon dos… J’ai encore reculé, à 4 pattes, pour lui échapper, même si elle n’avancait presque pas, et j’ai regardé par terre… Je la découvris. Une seringue. Vide. Un peu rouillée. Je l
ai pris dans mes mains et Jennifer m’a littéralement agressé vocalement! Je l’ai prise quand même, dans l’agitation, et je me suis enfuie en courant de chez elle…  »

C’est alors que mon amie fondit en larmes: le stress, la peur, la vue qu’elle avait eu… Ça l’avait traumatisé. Elle ne semblait plus sûre de rien à présent. Les gens devaient se demander ce qu’il se passait, mais ils ne pouvaient voir que 3 filles qui se réunissaient… Autour d’une Carolyn en larmes, à la limite du crac, parce qu’elle avait vue sa meilleure amie de toujours prendre de la drogue. N’importe quoi , n’importe quel genre, cela laissait le fait tel qu’il était: notre camarade se shootait à cause de… D’on ne sait quoi. Je comprenais mieux l’attitude de Miranda: Jenny avait du le lui dire, et cette petite insouciante n’avait pas du se rendre compte de la chose! Elle n’avait rien fait! Et c’est à propos de ça qu’elles se disputaient, qu’elles ne se parlaient plus! Mais elle n’avait rien dit… Pourquoi? Elle savait bien que c’était la faire souffrir de ne pas l’aider! NE voulait-elle justement pas que son ex-complice subsiste dans cette vie? Lui voulait-elle du mal? Ne comprenait-elle pas ce qui se tramait…? Ou ne savait-elle peut-être pas? Lui avait-on peut-être raconté des bobards? Ou bien… Ce qui me paraissait le plus probable: elle en prenait aussi. Elle fumait. Elle aimait se défoncer à la cannabis.Mais sinon pourquoi m’aurait-elle mis sur la piste Lundi midi? Oh non. Pitié, tout mais pas ça…

-  » Ma pauvre Caro, t’inquiète pas… Calme toi. Respire par le nez.

-Mais ça me semble vraiment … Chelou comme histoire! Tu es sûre de ce que tu dis?

- Sniff… , répondit-elle entre 2 sanglots, oui… je crois bien…

- Enfin, c’est vrai que c’est une drôle d’histoire! Jennifer! Je suis choquée! (dit Camile sur un ton ironique, persévérant dans sa quête de remettre de l’ambiance en ce moment fatidique)Mais comment… Elle! Je ne l’aurais jamais cru! Tu as encore la seringue?

- Oui, sniff, chez moi…

- Au moins on a une preuve…

- Bas bientôt, on en aura 2, me répliqua Cam’, voilà les 2 concernées… »

Nous vîmes alors s’avancer, dans le calme le plus profond, avec le regard le plus dure, les 2 filles qui semblaient parfaites: Jennifer et Miranda. Elles nous regardaient fixement. Elles savaient que nous connaissions leur situation. Elles nous en voulaient. Tout doucement, Camile terminât sa phrase en chuchotant, tant la peur lui montaient à la gorge, la peur de cette fille qu’elle avait côtoyé, cette fille qu’il ne lui semblait plus connaitre depuis c´quelques semaines. C’était aussi notre sentiments, à Carolyn et à moi. Mais que pouvions-nous faire à ce moment -là?

Au secours! SOS! À l’aide! hurlaient nos consciences. Mais Aucun son ne sortait de notre bouche. Nous étions devenues muettes. Même le témoins arrêta ses sanglots. Tout était silence. Tout était souffrance. Tout était peur. Tout était incompréhension. Tout était un suspens insoutenable. Que devions-nous faire?

Isa

Loser like me…!

Posté : 25 novembre, 2012 @ 8:31 dans Non classé | Pas de commentaires »

Yeah, you may think that I’m a zero
But, hey, everyone you wanna be
Probably started off like me
You may say that I’m a freakshow (I don’t care)
But, hey, give me just a little time
I bet you’re gonna change your mind

All of the dirt you’ve been throwin’ my way
It ain’t so hard to take, that’s right
‘Cause I know one day you’ll be screamin’ my name
And I’ll just look away, that’s right

Just go ahead and hate on me and run your mouth
So everyone can hear
Hit me with the words you got and knock me down
Baby, I don’t care
Keep it up, I’m tunin’ up to fade you out
You wanna be
You wanna be
A loser like me
A loser like me

Push me up against the locker
And hey, all I do is shake it off
I’ll get you back when I’m your boss
I’m not thinkin’ ’bout you haters
‘Cause hey, I could be a superstar
I’ll see you when you wash my car

Hey, you, over there
Keep the L up, ’cause I don’t care
You can throw your sticks, and you can throw your stones
Like a rocket, just watch me go
Yeah, l-o-s-e-r
I can only be who I are

Just go ahead and hate on me and run your mouth
So everyone can hear
Hit me with the words you got and knock me down
Baby, I don’t care
Keep it up, I’m tunin’ up to fade you out
You wanna be
You wanna be
A loser like me
A loser like me

 

Je ne sais pas si j’ai assez insisté sur le fait que mes « nouvelles amies » étaient de ces filles dont on ne préfère pas entendre parler, c’est-à-dire qu’elles faisaient parti de ce groupe que cet ancien nous qualifiait d’ »inpopulaire », ce qui bien sûr, était une énorme bêtise. Avez-vous bien compris que ma vie allait tourner autour de gens que l’on apprécie pas pour une raison quelqu’onque? Autour de ces personnes avec lesquelles on a jamais envie de travailler? Eh oui, j’étais passé à l’envers du décors, et je ne le regrettais pas. Mais , pour cette simple et dure raison que mes fréquentations se faisaient traiter de losers et de geeks par des gens simplement différants, je ne pouvais plus faire les mêmes choses qu’avant, je ne pouvais plus faire la bise à ceux que j’avais apprécié, je ne pouvais plus refaire surface de vieux souvenirs, car ces personnes ne les partagaient pas. Enfin, passons. Vous devez être plus interessés par leurs physiques ou leurs personnalités.       Vous ne devriez pas.

Je levai alors la tête, et je vis 4 visages de filles, toutes différentes, mais qui semblaient partager un trait du visage, je ne sus pas dire lequel.

De gauche à droite, la 1ère que je vis fut Miranda. Cette femmelette à la peau blanche m’apparu tout de suite comme une sorte d’intrus à cette bande de gens qui étaient tombés au plus bas! Elle était de taille moyenne, avait les cheveux d’un bruns clair, presque châtains j’aurais dit: bouclés comme ceux des petites écolières anglaise ( » et naturels! » affirmait-elle), plutôt longs, un peu près jusqu’à la taille, elle les laissait à l’air libre, parce qu’elle  » voulait leur donner de la liberté » (à ses cheveux). Pour conclure ce chapitre, que dis-je, ce roman sur sa crinière , je dirais que malgré ses mèches brunes, qu’elle devait surement porter pour ne pas faire croire à une teinture blonde, ils donnaient toujours l’impression d’être naturels, et c’est ce qui fit joué son as au joueur de cartes qu’est celui ou celle qui l’a crée. Il faut dire qu’elle était vraiment magnifique.Elle portait les marques des angelots dans ses pupilles, encerclés par de magnifiques cils noirs ! Ses joues étaient tout ce qu’il y a de plus normal, sauf qu’elle devait bien être la seule fille que j’eût connu de mon existence qui n’avait pas de faucettes! Pas la moindre trace quand elle riait autour de ses pommettes! Jamais une imperfections sur son front lumineux ! Ses sourcils ne bougeaient pas quand elle pleurait, et lorsqu’elle le faisait, elle était toujours aussi.. Parfaite. Pourquoi? Personne n’aurait su le dire! Elle avait tout ce qu’il fallait au millimètre près, des yeux plus gros que petits (qui donnaient une certaine malice à son regard), enfin bref, ce qui semblait faire son charme, cela aurait pu être ses lèvres. Elles paraissaient avoir la chair d’une pêche délicate et humide pour les recouvrir, comme si n’importe qui avait déposé des boutons de fleurs de cerisier sur la fente de sa bouche à petite ouverture mais aux lèvres plus épaisses. Elle ne portait pas de gloss ou de rouge à lèvres: elle laissait toujours ses atouts numéros 1 à la vue de chaque être, pour soit la jalouser soit l’envier soit mourir d’envie de l’embrasser…! Mais c’est vrai, je ne vous demande bien sûr, pas de me croire, mais elle redevenait désirable dès que son écharpe retirée laissait aux garçons la joie de se donner des fantasmes sur toutes les sensations qu’auraient procurées une bouche pareille à celle-ci sur la leurs. Enfin, elle était très convoitée  pour sa sensualité, sa capacité à utiliser ses charmes, et ses lèvres douloureuses. Comme quoi les gens ne sont pas aussi intelligents qu’on le croit. Ils tombent en admiration sur n’importe qui.

À sa droite, une jeune fille un peu plus grande, se tenant toute droite, les bras croisés, des bagues aux dents blanches; je me trouvais face à cette chère Jennifer, telle une fan face à une top-model, je me sentais toute petite. Cette jeune femme avait tout pour intimider , et j’appris que ce fut ce qui la rendait antipathique aux regards des autres. Tout de même, elle égalait la 1ère, mais dans un autre domaine. Elle était une blonde pure à la mèche lissée et soignée sur le front et aux cheveux humidifiés de façons à ce que, malgré leur épaisseur et leur frisage , ils paraissent fins et raides. Elle les portait à la hauteur du bas du coup, en coupe au carré féminisée. Ses bagues « gâchaient  » un peu son sourire, même si il était très fin, il allait avec son visage: elle avait de magnifiques yeux noisettes, mais plutôt petits, tout comme son nez, qui lui paraissait plus imposant qu’il ne l’était à cause de ses yeux. Avez-vous déjà vu le pelage d’un écureuil en hiver? Eh bien c’était de cette couleur que ses sourcils parfaitement épilés surmontaient ses pupilles, ce qui faisait ressortir les modes de vue de cette fille… Elle était très glamour, très élégante, profitant de sa grande taille pour enfiler les accessoires les uns sur les autres  (sacs en bandoulière, bracelets, boucles…) et se donner chaque jour une nouvelle vision de ce que peut être le style qu’elle avait. SI je ne devais donner que quelques mots pour décrire Jennifer à ce moment-là, pour la 1ère fois , je citerais ceux-ci: intimidante, glam, grande. En gros, future mannequin.

Camile suivit la cadence en se proposant à moi à moitié pliée de rire, son grand sourire habituel au épaisses lèvres beiges, surchargées de gloss. C’est une jeune fille grande pour son âge, à environ 8 cm de plus que la moyenne, donc un peu plus grande que Miranda et moins que Jennifer. Camile avait toujours été complexée à propos de son prénom, qu’elle trouvait ridicule pour cause de la faute d’orthographe que ses paternels n’avaient pas remarqué- Elle n’aimait pas non plus son nom de famille, trop long à son goût… Grâce à ça, ou à autre chose peut-être, elle n’eût, d’après elle, pas d’autres gros complexes dans sa vie d’ado: c’est vrai qu’elle n’avait pas de quoi…! Elle était mince, maigre, avec une poitrine pas mal grosse mais peut-être plus petite qu’elle ne l’aurait voulu: elle parlait de la partie opposée de son anatomie (son derrière) avec plus de rigueur , qu’elle trouvait trop gros, trop voyant. Il faut savoir que dès qu’ils pouvaient, les représentants du sexe masculin se la « refilaient » dans son dos, mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’elle souhaitait rester vierge jusqu’au mariage, mais pas d’enfants au programme de vie future… Ce qui attriste beaucoup ses prétendants qui la trouvaient parfaite jusqu’à ce qu’elle le leur annonce , eux qui souvent la surpassaient de quelques années et qui ne rêvaient que de ça: ils étaient déçus…. Camile avait un visage ovale entouré de cheveux roux en batailles qu’elle affirmait coiffés. Ses oreilles étaient collées à sa tête un peu disproportionnée, ce qui l’empêchait de porter des boucles d’oreilles, vu que ça ne se verrait pas! Elle portait un nez un peu relevé,mais surtout très petit et presque invisible de face tellement il se confondait bien avec la peau de son visage: ça lui faisait ressembler à un personnage de mangas avec des yeux plus petits!! Enfin, Camile vivait sa vie comme un plaisir habituel, et elle donnait la pêche à tout le monde.

Pour finir, je dévisagea celle qui avec qui j’allais m’entendre le mieux, Carolyn, la plus petite en taille, la plus grande en esprit, la plus discrète, la plus invisible… C’était une fille qui adorait parler, mais qui ne le faisait pas avec autant d’aisance qu’elle en était capable à l’abris des oreilles indiscrète: elle était très timide. Et pourtant! Elle disait ce qui était de plus réfléchis et de plus drôle de ce qui pouvait être conté: elle racontait des histoires facilement, et lisait avec beaucoup de joie. C’était une fille qui n’avait pas peur du regard des autres, et n’hésitais pas à chanter à tue-tête avec Camile quand elle ne savait pas quoi faire, mais elle était toujours traitée avec dédain, simplement parce qu’elle ignorait les remarques méchantes à son sujet, et qu’elle ne se plaignait jamais. C’est à peine si elle critiquait les gens ! Elle avait un caractère très gentil. Son physique n’était pas au niveau de son amitié: elle était plate, sauf sur les fesses, qui formaient une petite colline sur le bas de son dos un peu voûté en arrière: elle avait de grands yeux vert foncés qui semblaient presque noirs, tout grands, mais qui étaient beaucoup trop en avant, ce qui transformait ce qui aurait pu être magnifique en horreur. Malgré sa petite taille, elle portait un visage rectangle, avec un mentons trop en avant et des sourcils trop fins pour être beaux. Elle avait une bouche qui était celle de Miranda en moins …. avantageuse. Elle avait des cheveux noirs ébènes qu’elle portait attachés en queue de cheval . Dès, qu’elles étaient déroulées, ses magnifiques mèches ondulée la transformaient en sirène, du noir.En tout cas, elle avait beau ne pas être « canon », elle était appréciée par le peu de gens qu’elle côtoyait pour son caractère et ses goûts formidables.

Voilà ce que vit devant moi: Miranda, Jennifer, Camile et Carolyn. Les 4 filles qui allaient m’aider durant le reste de cette année-là. Quand je les regarda, je crus que ce moment dura des heures entières. C’est pour ça que j’écris un article seulement sur ces filles et cette 1ère rencontre: elle était décisive. C’étaient des losers. Des losers que j’aimais déjà sans accepter de me l’avouer. Des losers dont j’allais faire parti. Des losers géniaux.

Isa

Bonus: petits mots entre les anciens amis de Isabelle

Posté : 16 novembre, 2012 @ 8:16 dans Non classé | Pas de commentaires »

 » Hey, Roll, tu penses quoi de cette histoire entre Kev et Charlotte?

Oh, rien, j pense qu’ils font ce qu’ils veulent, c’est pas mon histoire.

Mais c’est pas un peu vache de leur part pour Isa?

Non, de toute façon, elle veut plus nous parler depuis que Sarah et moi, on lui a dit ce qu’on pensait.

Vous auriez pu être un peu moins directs, non?

T’es pas mon père, c’est pas à toi de me dire ce que je dois faire

Ouais, mais je suis ton meilleur pote quand même!

C’est pas une raison. Tais-toi.

OK, c’est bon, jte laisse, mais quand même fait plus gaffe la prochaine fois. T’as vu, maintenant, elle est obligée de traîner avec EUX

Ouais grave! La pauvre! Si elle traîne avec les pas populaires, je lui cause plus, sinon c’est la honte, et c’est mort pour Sarah!

On, ce sera pas une grande perte, cette meuf. Elle est déjà sortie avec 14 mecs en 2 mois 

Elle me fait trop d’effet cte meuf je sais pas comment elle fait

Comme Isa?

Tu rigoles! Maintenant qu’elle est partie, elle vaut pus rien: Kev, c’était tout ce qu’elle avait de bien

:) (salaud)

Ah mais toi t’en penses quoi?

Chais pas je la trouvais sympa moi…

Tu traînes avec elle jte parle plus!

OK, OK c’est bon je laisse tomber. Sinon…. »

 

Somebody I used to know…!

Posté : 16 novembre, 2012 @ 7:52 dans Non classé | Pas de commentaires »

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it’s an ache I still remember

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So, when we found that we could not make sense
Well, you said that we would still be friends
But I’ll admit that I was glad that it was over

But you didn’t have to cut me off
Make out like it never happened and that we were nothing
And I don’t even need your love
But you treat me like a stranger and that feels so rough

No, you didn’t have to stoop so low
Have your friends collect your records and then change your number
I guess that I don’t need, that though
Now you’re just somebody that I used to know
Now you’re just somebody that I used to know
Now you’re just somebody that I used to know

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I’d done
But I don’t wanna live that way, reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn’t catch you hung up on somebody that you used to know

But you didn’t have to cut me off

Make out like it never happened and that we were nothing
And I don’t even need your love
But you treat me like a stranger and that feels so rough
No, you didn’t have to stoop so low
Have your friends collect your records and then change your number
I guess that I don’t need, that though
Now you’re just somebody that I used to know

Je n’arrive pas à oublier Charlotte. Elle me hante, chaque pas qu’elle fait, chaque bribe de sa conversation me parvient toujours, chaque baiser qu’elle colle sur les joues de Kevin… Et dire qu’elle n’essaye pas de s’expliquer! j’ai essayer de lui expliquer ce que je ressentais à son égard, et elle m’a répondu qu’elle faisait ce qu’elle voulait, que l’amour passait avant notre amitié tous simplement parce que ça m’était déjà arrivé et que toutes ces choses ne se commandaient pas!! Mais quelle débile, quelle… Comme si il ne s’était rien passé! Comme si elle n’étais pas au courant de ce que nous faisions avec Kev’!  C’était ma 1ère confidente! Celle à qui je détaillais toutes mes journées en présence de cet amour! « Tu me saoulais, avec tes histoires, alors j’ai voulu essayer, et ça m’a plu! » Mais qu’elle se taise bon sang! C’est vrai que c’était beaucoup  plus facile pour elle que pour moi de le draguais, elle connaissait tous ces goûts, par intermédiaire de son « ancienne meilleure amie »! Enfin, je la hais, vous devez l’avoir compris, et je crois que ma seule solution serait de l’ignorer, comme si on était rien l’une pour l’autre… 

Parfois, comme si la jalousie me rongeais le sang, j’ai envie de lui arracher les yeux, mais pour ses actes par rapport à notre amitié plutôt que par sa trahison avec mon ex… Est-ce normal? Peut-être que, finalement, Kev’ et moi n’allions pas ensemble…

Bon, sinon, à part toute cette agitation négative, ce choc m’a fait me rendre compte de certaines choses, plusieurs semaines après bien sûr, et j’ai découvert que se trouvaient dans ma classe beaucoup de gens biens , gentils et doux, ayant de la conversation (ce dont s’occupait d’habitude Charlotte), et dont toutes ces personnes qui sont venues me voir pour me faire part de leur soutien vis-à-vis de ce « problème » , j’ai … On va dire, « remarqué » une fille particulièrement sympathique nommée Julie…

Elle est venue me voir alors que j’étais en larmes devant le mur des Tags, après qu’une ronde de garçons soient venus me rendre visite pour me souhaiter tout le bonheur du monde. Elle est grande, brune jusqu’au noir, avec de grands yeux de grenouilles… Qui fascinaient au premier regard… Elle avait un style plutôt « original » la première fois que je la vis, en ce jour où tout m’était comme effondré, mais j’appris avec le temps à trouver dans ses habits quelque chose d’habituel. Elle avait la réputation d’être une bosseuse. Quand je la vis à ce moment-là, je ne pensais pas qu’il y aurait pu avoir de l’amitié entre nous: j’étais comme tous ces gens qui considèrent certaines personnes moins appréciés pour leur insingularité en tant que « impopulaires », et je m’en veux encore beaucoup aujourd’hui d’avoir pu être aussi naïve en sortant avec Kévin, me rendant ainsi aux yeux des autres « mieux que ces autres idiots ». Je m’étais alors laissé emporté par cette vague d’imbécillités, mais en rompant contre mon gré tout lien avec la berge des « supérieurs », j’avais ouvert les yeux. C’est ainsi que, par le plus grand des malheurs, je découvris une sorte de 2ème monde à l’intérieur même de ma classe…

Lorsqu’elle m’aborda, je baissai toujours mes paupières, pensant qu’elle serait comme toutes les autres: remplie de pitié pour cette fille que j’étais. Mais je me trompais!

- » Bonjour…

-C’est bon, laisse-moi, je sais ce que tu veux me dire, mais sans te vexer, je n’en ais pas besoin…

- Oh si, ca se voit ma chérie! Je voulais juste te dire que nous sommes toutes passées par là, mais que certaines n’en soient pas sorties…

- sorties de quoi?

- Des trahisons par nos « soit-dis-antes » meilleures amies.

- Ah… »

D’accord, j’avoue que ce n’était pas une très bonne première approche, mais au moins, nous nous comprenions, et en moins de temps qu’avec n’importe qui d’autre, on savait à qui nous avions à faire.

- » J’étais donc ici pour te dire que, si tu cherches à te changer les idées, vu que je m’y connais en pas mal de malheurs, je serais là pour te faire penser à autre chose!

-Merci, mais je ne pense pas que j’ai besoin de ton aide, alors excuse-moi si je suis franche, mais ne m’attend pas trop longtemps, OK? »

Oh que je me trompais en pensant qu’elle m’oublierais vite ou que je le ferais encore plus vite! Bien entendu, quelques jours après ma dépression et quelques tonnes de larmes sur lesquelles je n’insisterais pas tellement elles m’étaient tristes et me zappaient le moral, je me retrouvais à défier toute ma fierté en allant, pour la 1ere fois de ma vie, passer devant les gens avec qui je traînais sans leur faire la bise pour avancer, tout doucement, sans être vraiment sûre de ce que je faisais, mais déterminée à sous-traiter mes anciennes relations qui, comme par hasard, ne vinrent même pas me consoler, dont quelques unes eurent même l’audace de me dire que Charlotte et Kevin avaient eut raison (vous comprenez donc pourquoi je ne vins plus leur dire bonjour) , et je m’incrustai aussi discrètement que possible entre 6 têtes qui m’étaient inconnues. Je découvris alors les personnes qui m’aideront tout au long de ma vie d’ado, en levant doucement les yeux, et en les dévisageant les unes après les autres. Je n’imaginais pas à quel point tout allait changer.

Isa

Set fire to the rain…

Posté : 13 novembre, 2012 @ 8:22 dans Non classé | Pas de commentaires »

Cristal sur mes jouesJe n’en peux plus.

Je marche , loin, si loin de tout ça, je marche.

Tout a un goût racis dans ma bouche. J’ai une boule dans le ventre. Un grosse bulle dans la tête, qui enveloppe mon espoir, mes espérances et mon bonheur… C’est comme si elle s’envolait…

Je marche toujours, et la pluie tombe. Mes yeux sont trop secs pour pleurer. Je reste la tête penchée vers le sol pour laisser aller ma souffrance au confins de la terre.

Je voudrais tant arracher ton visage, le griffer et le détruire, mais je ne peux pas. Non, je suis trop faible pour ça. Je suis trop triste, trop souffrante, trop malheureuse. Pourquoi? Je les aimais, j’avais tout ce dont je pouvais rêver! Pourquoi nos rêves se brisent-ils tous à  la manière de larmes de cristal, lorsque leur chute est la plus fracassante, au moment où il ne faut pas, au moment où on ne s’y attend pas. C’est fini.

Je suis désespérée. C’est si triste la vie. Je pourrais aller sur le pont . Oui. Enfin, je crois que je vais reculer. Devant se trouve le pont  » de l’amour », celui aux milles et un cadenas aux initiales gravées pour l’éternité… Kevin n’a jamais voulu en mettre. Enfin, lorsqu’on s’aimait. Mauvaise idée, je repars en arrière, mais s’engouffrent alors des touristes venus par dizaines sur le pont fragile du magnétisme originel. Je suis bloquée dans ma progression hors de ce trou: lorsque je veux avancer un pied dans cette mêlée, il se retrouve coincé entre 2 jambes ou sur un sac tombé… D’accord, ça ne dure pas longtemps, les manifestations de personnes , je sais, mais dans mon cas, ces personnes me semblaient être un tunnel vers l’innocence, mais innatégnable pour cause du courage et de la détermination nécessaire. Auriez-vous vraiment cru que dans mon état, je pouvais le traverser? Tous ces gens me semblaient être des briques, de ce genre qu’il faut casser à chaque mètre, non, je ne pouvais pas. Si elle avait été là, Charlotte m’aurait sorti de là, elle aurait été cette pelle qui m’aurait aidé à briser ces obstacles sur ma route… Mais non, elle n’est pas présente, logiquement.

Je n’en peux plus. S.O.S. Retenez-moi de me faire emporter par ce flot, ces vagues qui vous rendent martyrs, je n’en peux plus. Laissez-moi respirer. Laissez-moi vivre, même avec des poids sur le coeur, même avec des charges sur les épaules bien plus lourdes que le reste, même avec une  boule dans la gorge. Je suis malheureuse. Mais je suis humaine. Je me remettrais de Kevin- Pour Charlotte, c’est une autre histoire.

Mon mec m’a quitté. Mon mec m’a plaqué pour ma meilleure amie, qui a accepté. Il me trompait depuis quelques semaines. Et j’ai laissé faire. Je n’ais rien vu. Je suis aveugle. Et bête aussi. Je m’en veux, mais aussi au monde entier de n’avoir rien fait. De n’avoir rien dit. De ne m’avoir pas prévenu. Maintenant, entre nous c’est fini. J’y survivrais… Comme dit maman, je suis une ado. Mais Charlotte, ma meilleure amie, ma plus vieille amie, celle a qui j’ai tout dis, elle, je ne pourrais pas l’empêcher de me détruire intérieurement. J’imagine que je ne suis pas la seule dans cette situation, mais comprenez qu’elle était tout, tout ce que j’avais , toutes ces qualités qui me manquaient, tout ce que j’aimais. Maintenant, c’est fini . Le lever du soleil ne sera plus cette Lune dorée. Il serait peur. Il sera malheur. Bonheur perdu. Plus d’espoir. Plus d’amour. Plus Kevin. Plus Charlotte. Plus rien. Je ne suis plus rien.

Soudain, j’ai une idée. Je lève doucement mon visage vers le ciel, et comme des flocons de neige, les gouttes tombent sur moi, roulent sur mes joues, descendent mes sourcils et mes lèvres. Oui, je pleure. Je pleure la pluie. Je pleure mon amitié et mon amour. Je me sens renaître par ce petit espoir qui éclos comme une fleur en moi. Il faut juste éviter qu’il ne se fane pas. Pas tout de suite.

 

I let it fall, my heart
And as it fell, you rose to claim it
It was dark and I was over
Until you kissed my lips and you saved me
My hands, they were strong, but my knees were far too weak
To stand in your arms without falling to your feet

But there’s a side to you that I never knew, never knew
All the things you’d say, they were never true, never true
And the games you’d play, you would always win, always win

But I set fire to the rain
Watched it pour as I touched your face
Well, it burned while I cried
‘Cause I heard it screaming out your name, your name

When laying with you I could stay there
Close my eyes, feel you here forever
You and me together, nothing is better

‘Cause there’s a side to you that I never knew, never knew
All the things you’d say, they were never true, never true
And the games you’s play, you would always win, always win

But I set fire to the rain
Watched it pour as I touched your face

Well, it burned while I cried

‘Cause I heard it screaming out your name, your name
I set fire to the rain
And I threw us into the flames
When we fell, something died
‘Cause I knew that that was the last time, the last time

Sometimes I wake up by the door
That heart you caught must be waiting for you
Even now when we’re already over
I can’t help myself from looking for you

I set fire to the rain
Watched it pour as I touch your face
Well, it burned while I cried
‘Cause I heard it screaming out your name, your name
I set fire to the rain
And I threw us into the flames
When we fell, something died
‘Cause I knew that night was the last time, the last time, oh

Oh, no
Let it burn, oh
Let it burn

Isa

Welcome…!

Posté : 24 octobre, 2012 @ 3:29 dans Non classé | Pas de commentaires »

                                                                    Fiche de renseignements

 

Nom:        Norant-Belville

Prénom:     Isabelle (Isa)

Classe:      3° E

Année:      2012-2013

Date de naissance:     21/07/98

Numéro de téléphone:  061 9377 3328

Adresse:    Rue Poitier-93 

Ville:   Paris

Noms et professions des Parents:     Divorcés, M. Belville Laurent – Mme Norant Jane

  Entrepreneur                                Architecte

Nationnalité:     Francaise

Bâtiment scolaire de l’année passée:              Le même, Maupassant- Collège, Lycée

Matière préférée:      ———

Frères et soeurs:     2 grands frères

Sports:     Athlétisme , Nage

Activités extrascolaires:    // , //, piano

Passe-temps favoris:  Dessiner, Parler, Écrire , chatter, sortir, manger une glace au McDonald, aller au ciné-

ma après la piscine …

Autres:   J’adore les couleurs, écouter de la musique. Je n’ai aucun animal. Je ne suis pas des meilleures ni des

                 moins bonnes en matière de notes, j’ai des opignons sur tout. J’adore mes amis. J’aime mes amours. 

Signature: 

Welcome...!

 

C’est l’histoire….

Posté : 19 octobre, 2012 @ 9:43 dans Non classé | Pas de commentaires »

Bienvenu sur le journal intime d’une jeune ado en tempête: ses actions, ses humeurs , ses amitiés, ses amours et ses passions, en bref, sa vie dans ce blog sur le net!

Une partie de sa vie apparaîtra herbdomadairement (toutes les semaines) sur ce site, et tandis que vous pourrez lire de ses nouvelles, vous pourrez commenter (et apprécier? ) sa vie.

Je vous souhaite une bonne lecture, de bons moments et une belle vie bien remplie!

Spes

Bonjour tout le monde !

Posté : 19 octobre, 2012 @ 6:24 dans Non classé | 1 commentaire »

Bienvenue dans unblog.fr. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis lancez-vous !

 

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